Le chimpanzé commun

Le chimpanzé commun (Pan troglodytes) est le plus proche parent de l’Homme : 98% de ses gènes sont identiques aux nôtres. Capable de concevoir et d’utiliser des outils, il fait partie des espèces animales les plus intelligentes peuplant notre planète. L’espèce est pourtant classée « en danger » (EN) par l’UICN : alors que ses effectifs s’élevaient à près de 2 millions au début du XXème siècle, ils ont diminué jusqu’à atteindre, aujourd’hui, 150 000.

Cercopithèque à queue de soleil

Le Cercopithèque à queue de soleil (Allochrocebus solatus) est un primate appartenant à la sous-famille des Cercopithecinae et à la super-espèce des lhoesti (regroupant C. lhoesti en République démocratique du Congo et C. preussi au Cameroun). Il est endémique du Gabon et n’a été découvert que récemment en 1984 par Mike Harrison1. Du fait de son comportement discret et de son aspect cryptique, il est difficile de l’observer en milieu naturel et reste par conséquent peu connu. Il est localisé essentiellement au centre du Gabon, notamment dans la forêt des Abeilles. 

Le colobe noir

Le Colobe noir est un nom vernaculaire ambigu en français, pouvant désigner deux espèces différentes de primates de la famille des Cercopithecidae. Ces deux colobes étaient auparavant regroupés dans une seule espèce Colobus polykomos :

Le faux gavial d’Afrique

Le faux gavial d’Afrique (Mecistops cataphractus), également appelé crocodile à nuque cuirassée, est l’un des crocodiles les moins connus du monde. Jusqu’en 2014, l’UICN ne pouvait se prononcer sur la santé de l’espèce et la classait dans la catégorie « Manque de données » (Data Defficient). Elle est désormais classée en danger critique d’extinction (CR).

Mecistops cataphractus

 

Le lycaon ou chien sauvage d’Afrique

Le lycaon ou chien sauvage d’Afrique est un mammifère carnivore mesurant environ 70 cm au garrot pour un poids allant de 20 à 30 kg. Sa longueur varie de 60 à 100 cm, ce à quoi il faut ajouter une queue d’une trentaine de centimètres. En général, son pelage est majoritairement brun ou jaune et est parsemé de taches noires, blanches, rousses ; de cette caractéristique provient le surnom de l’animal, « loup peint », et son nom scientifique, Lycaon pictus. Ces « peintures » permettent par ailleurs de distinguer chaque individu, à la manière d’empreintes digitales chez l’Homme ou des rayures des zèbres. Il se pourrait même qu’elles leur permettent de se reconnaître entre eux.

La baleine bleue

La baleine bleue (Balaenoptera musculus), aussi appelée rorqual bleu, est le plus gros animal de la planète. Alors que 250 000 spécimens nageaient dans les eaux du globe au début du XXème siècle, la pêche à la baleine a pratiquement mené l’espèce à l’extinction dès les années 1960. Selon l’UICN, l’espèce est aujourd’hui « en danger » d’extinction.

Le mérou goliath

Le mérou goliath, de son nom scientifique Epinephelus itajara, est l’un des plus gros poissons du monde. Super prédateur lent et massif, il était encore très répandu au début des années 1970. Notamment victime de la pêche de loisir, ses effectifs ont ensuite diminué de 80% en l’espace de trois générations, ce qui a amené l’UICN à le classer « en danger critique d’extinction ».

 

 

Le vautour à tête blanche

Le vautour à tête blanche est l’un des quatre vautours africains classés en danger critique d’extinction par l’Union Internationale pour la conservation de la nature. Les trois autres sont le vautour charognard, le vautour africain et le vautour de Rüppell. La triste particularité du vautour à tête blanche est la rapidité de son déclin. Il n’y a pas si longtemps, en 2007, le monde scientifique le considérait encore seulement comme vulnérable. Ce n’est que récemment, en 2015, que le monde s’est rendu compte du danger qu’encourait Trigonoceps occipitalis.